[Interview Freelance] Ariel Dorol, développeur front-end

    Voyage, rap du monde entier et problèmes de visa : on a discuté avec Ariel, développeur front-end en freelance de 27 ans originaire de région parisienne.

    Salut Ariel ! Tu peux nous présenter ton job en quelques mots ?
    Salut ! Alors je suis développeur front-end freelance. Pour faire simple, je crée des sites et applications web, spécifiquement je développe les interfaces.

    Quand et pourquoi es-tu devenu freelance ?
    Je suis devenu freelance en 2013 pendant mes études pour pratiquer sur des cas réels mes compétences. Cela me permettait également d'avoir un complément de revenu. Par la suite, je suis resté freelance car j'avais la liberté de choisir mes projets et d'aménager mon temps comme je le voulais, ce qui était très important pour moi. Aujourd'hui, cela me donne aussi plus de flexibilité pour voyager.

    Qu'est-ce qui fait ta spécificité ?
    Ce qui fait ma spécificité en tant que développeur, c'est que je suis passé par différentes phases de la programmation et que j'adore le design aussi. Cela crée une vraie plus-value car j'arrive à collaborer facilement avec des designers et à les comprendre. J'ai aussi un fort attrait pour l'univers startup et ça m'a toujours bien servi.

    Ce qui fait ma spécificité en tant que freelance, c'est que je travaille rarement à temps plein car j'ai plusieurs projets persos à côté comme une marque de vêtements pour développeurs passionnés, une extension Chrome de voyage et un site de musique rap du monde entier que j'avais fait avec des amis.

    Quels sont tes outils de prédilection ?
    J'utilise pas mal Trello et Google Keep pour gérer les tâches et pour me faire des mémos. J'utilise Google Drive pour tout ce qui est traitement de texte et sauvegarder des fichiers importants, et Photoshop quand je dois faire un peu de design ou des retouches. C'est à-peu-près tout, le reste ce sont des outils liés à la programmation.

    Quel est le projet idéal pour toi ?
    Un projet où je bosse avec un bon designer qui sait fournir les bons éléments dès le début (rires). Un bon projet, c'est aussi un projet où le périmètre est clair et bien défini. Si en plus j'arrive à prendre du plaisir dans la réalisation du projet, on arrive avec ces trois points au projet idéal.

    Quel est ton meilleur souvenir de digital nomad ?
    Je ne suis pas digital nomad depuis très longtemps, mais je dirais que mon meilleur souvenir, c'est un repas que j'ai fait avec des personnes de mon coworking au Vietnam. Nous étions une dizaine à table après une journée de boulot. Être avec des personnes dans le même état d'esprit et la même dynamique autour d'une bonne bouffe et de bons verres, c'est vraiment cool.

    Une anecdote révélatrice des avantages et inconvénients de ce choix de vie ?
    Et bien quand j'étais au Vietnam, j'ai fait un petit tour au Japon et en Corée, mais j'avais oublié que mon visa était un visa à entrée unique, donc au retour j'avais l'air bien malin à essayer de rentrer sans visa, surtout que je ne parle pas vietnamien donc la communication aux douanes pour expliquer la situation était bien compliquée. (rires)

    L'inconvénient de souvent bouger, c'est qu'il faut bien prévoir ses visas et que chaque pays a des règles bien différentes, et si on ajoute à cela la barrière de la langue, ça empire les choses. Néanmoins, j'ai l'avantage de voir du pays en travaillant dans des conditions assez cool, j'étais à 30 degrés au Vietnam pendant que c'était l'hiver en France donc c'est cool.

    Un bon freelance à recommander ?
    Adam Nasri, un freelance designer et illustrateur très talentueux.

    Comment te contacter si l'on souhaite travailler avec toi ?
    Vous pouvez me contacter via mon site web.

    Pour finir, des liens persos à partager ?
    Pour suivre ma vie de freelance, il y a mon compte Instagram. Voici aussi le site de ma marque de vêtements pour développeurs passionnés et voyageurs. Enfin, voici mon profil LinkedIn et mon profil Medium pour mes articles et tutos qui intéresseront les développeurs.

    Tristan Machin

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